catacombes de Paris non officielles - Paris

Visite des catacombes de Paris (non officielles)

Les catacombes de Paris ne se limitent pas aux ossuaires que l’on trouve à Denfert !

En effet, les catacombes de Paris, c’est plus de 125 km de tunnels. D’ailleurs, pour information, elles sont appelées « catacombes » à tort. À l’origine, les catacombes étaient des sépultures souterraines que l’on utilisait dans l’antiquité. On en trouve notamment à Rome ou à Naples. C’est le déménagement des ossements des cimetières parisiens dans ces souterrains qui fait qu’on les appelle désormais « catacombes ». Creusées pour construire Paris, ces anciennes carrières représentent un témoignage historique incroyable et passionnant.

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J’écris aujourd’hui cet article dans le cadre du rendez-vous mensuel #EnFranceAussi, créé par Sylvie du blog Le Coin des voyageurs. Chaque mois, un thème est annoncé. En mars, cette année, le thème était la France underground. L’occasion pour moi de vous parler d’une expérience intense et incroyable que j’ai vécue (à plusieurs reprises) lorsque je vivais à Paris !

 

Alors, prêt.e à descendre dans un monde parallèle ?

Puit Catacombes de Paris
Un puits immense dans les catacombes de Paris. Le point de lumière donne un indice sur la profondeur…

 

Je ne sais pas si vous avez vu le film Catacombes, ce gros délire sur les catacombes de Paris. Eh bien, au tout début du film, on ressent bien l’univers de ce monde, et ça m’a beaucoup surprise. Dommage que le reste du film part très vite dans tous les sens et n’a plus rien de représentatif. D’ailleurs, aussi médiocre soit-il, j’ai été surprise qu’ils aient montré, au tout début du film, un véritable accès aux catacombes. Ce dernier se trouve sur la Petite Ceinture. Ce n’est pas l’entrée que j’ai prise à chaque fois, mais je l’ai déjà empruntée !

Aussi, sachez que les ossuaires (comme celles que l’on trouve dans les catacombes officielles de Paris et visitables à Denfert), ne se trouvent que dans une petite partie des souterrains. En fait, les os qui se trouvent ici sont ceux des cimetières parisiens qui débordaient au XVIIIème siècle. On eut alors l’idée de déplacer les ossements dans les galeries souterraines afin de libérer de l’espace. 

Donc, en gros, les catacombes, ce sont d’anciennes carrières souterraines.


Elles ont été creusées pour extraire les pierres ayant servi à construire Paris, entre autres. Elles datent d’on ne sait trop quand, mais il y a déjà des traces de l’époque romaine dans certaines galeries. Selon les périodes, il y a eu des extractions sauvages et non contrôlées. Certaines parties ont été oubliées puis redécouvertes. La conséquence, c’est que, sous Louis XIV, de nombreux immeubles s’écroulaient. Depuis, une brigade a été créée, chargée de les arpenter pour vérifier leur état et les renforcer si besoin.

À ce propos, c’est illégal de se rendre dans les catacombes (vous vous en doutez). Mais, les cataphiles (les habitués des catacombes) sont aussi de véritables sonneurs d’alarme lorsqu’il y a besoin. En tant qu’explorateurs, il leur arrive aussi de remonter des informations. Une vraie petite organisation underground et unique.

 

Et alors, descendre dans les catacombes de Paris, c’est comment ?

 

La plupart des entrées sont difficiles à trouver. Il y a des plaques au sol dans Paris que l’on prendrait pour de simples plaques d’égouts, mais qui permettent d’accéder à des tunnels de service. Puis, plus profondément, aux catacombes. En juillet 2015, c’est ma première descente. Mes amis testent les plaques dans la rue, pour vérifier si elles sont ouvertes. Parfois, la brigade les scelle, puis les passionnés les rouvrent. Il faut alors partir à la recherche des nouveaux accès.

En tenue dégueulasse et bien couverts, les passants du VIème arrondissement nous regardent faire, éberlués. Il faut dire qu’il ne faut déjà pas être peureux à l’idée de s’enfoncer dans le sol. Cette fois-ci, il faudra descendre au-dessus d’un puits qui a l’air très profond. Puis, passer sur une autre échelle, un peu plus à gauche, sans tomber, toujours au-dessus du puits. Il arrive même qu’il manque des barreaux (maman, si tu me lis, je suis désolée…). Je suis déjà assez inquiète, même si je ne dis pas grand chose.

On s’enfonce alors peu à peu dans les catacombes de Paris. En bas, il fait toujours 13-14°C. Été comme hiver. Il y a parfois un peu d’eau, parfois moins, parfois on en a jusqu’aux hanches. On marche alors dans les couloirs, plus ou moins étroits, plus ou moins hauts. Le guide (entendez par là, celui qui connaît les souterrains, ou tout simplement, celui qui est devant), crie parfois « tête ». Ça signifie qu’il faut se baisser car le plafond se rapproche. Je l’oublie quelquefois, distraite par la découverte de ce monde. Aïe la tête !

 

Les petits passages : ces moments ultra angoissants

 

catacombes de Paris

Il arrive que le tunnel se bouche peu à peu. Il faut alors prendre les « chatières », des petits trous qui connectent la galerie avec d’autres. On se retrouve alors à ramper, sous la terre qui semble encore plus oppressante. Si la plupart des passages sont rapides, l’un d’entre eux me pose un peu problème. Il faut ramper quelques minutes. Je sens alors l’angoisse monter. C’est vraiment anxiogène de sentir les parois si proches, à de telles profondeurs.

On arrive dans une première salle où l’on allume des bougies, la salle Z je crois. Je suis surprise par le bruit des souterrains. Le bruit de nos pas est sourd, rapide. Le silence est si complet que l’on se croirait loin de Paris, hors du temps, hors de la vie. Lors de notre premier arrêt, on décrète une minute de silence. Plus un pas, plus une parole. Je ferme les yeux et je me sens soudain hyper relaxée. Quel calme. Un calme que l’on ne trouve jamais à Paris.

Un autre élément m’étonne. Mon pantalon, trempé par nos passages dans l’eau, fume. Mais ce dernier ne sèche pas. Les catas sont si humides que l’on distingue un voile sur plusieurs de mes photos. Il faut dire que je n’avais pas le matériel adéquat.

 

Il y a des salles un peu partout, parfois aménagées par les cataphiles eux-mêmes

 

Flyers de Misti
Flyer de Misti, qui conserve la coutume

L’artiste Misti me racontait qu’il y a quelques années, les gens laissaient des flyers un peu partout dans les couloirs. Ils y inscrivaient des petits mots pour faire la révolution ou encore les artistes tentaient de se faire connaître par ce biais. Ils avaient même créé un cinéma et de nombreuses soirées avaient alors lieu dans les catacombes. Mais, avec le durcissement des contrôles, les choses se sont un peu perdues.

Néanmoins, dans les catacombes, il y a pas mal de lieux différents. Notamment, la Plage, où l’on peut s’installer confortablement. C’était d’ailleurs là que nous avons passé une soirée à Halloween. Il y avait des boules à facettes et un DJ chaud bouillant toute la nuit. On peut aussi découvrir d’autres salles, comme la salle Electro, aux plafonds super élevés ou encore, le bunker, construit par les allemands pendant la guerre. Toutes possèdent une âme, des oeuvres d’arts et des aménagements réalisés par les cataphiles. 

D’ailleurs, si l’ambiance des catacombes de Paris vous intéresse, je vous invite à découvrir les œuvres de Misti. Elle ne peint que dans les catas et représente bien l’ambiance que l’on y trouve.

tableau by MistiUne oeuvre réalisée par Misti

Les émotions exacerbées !

Je ne sais pas si ça fait cela à tout le monde, évidemment, c’est une expérience personnelle. Mais, pour ma part, mes émotions, dans les catacombes, sont hyper puissantes. Même trop ! La moindre joie se transforme en extase, la moindre contrariété, en drame. Comme si j’avais été droguée à l’air de ces anciennes carrières. 

En fait, il se passe quelque chose d’hyper étrange. Déconnectés de la vie normale, de la lumière, de toute forme de vie (non, il n’y a pas d’araignées ou de cafards là-dedans), la notion du temps devient hyper relative. Je n’ai jamais ressenti le temps normalement toutes les fois que je suis descendue. On sortait parfois à 2 h du matin, parfois à 8 h, sans même avoir réalisé que nous avions passé plus de 10 – 15 h dans les catas. 

oeuvre d'art catacombes de Paris
Ce gros machin m’a fait peur à chaque descente. 

 

Vous ne pouvez pas aller dans les catacombes de Paris non officielles si vous ne connaissez personne

Franchement, c’est un conseil avisé que je vous donne. Si vous n’êtes pas descendu avec d’autres personnes à plusieurs reprises avant, ne vous aventurez pas de manière autonome. Comme je vous le disais, c’est super grand et c’est difficile de se repérer. Et si vous vous perdez, vous avez peu de chance de pouvoir appeler à l’aide. Si vous êtes dans une zone de passage, ça va, mais sinon… Vous n’avez pas de réseau téléphonique, ni de GPS, ni rien du tout. Aucun son pour vous repérer.

C’est pour cette raison, qu’exceptionnellement, je ne donnerai aucun élément pour que vous puissiez vous y rendre. Je voulais simplement vous faire part de mon témoignage. Je sais que nous ne sommes pas si nombreux à avoir eu la chance d’explorer les sous-sols de Paris.

 

Et vous, vous avez déjà visité un endroit incroyable comme celui-ci ? 

 

Note : nous sommes super fiers de vous dire que grâce à cet article sur le thème de la France Underground, nous avons gagné un aller-retour avec Ouibus ! Nous avons hâte de vous faire découvrir un nouvel endroit  🙂 


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24 commentaires sur “Visite des catacombes de Paris (non officielles)”

  1. Je suis descendue dans les catacombes l’été dernier (j’en ai aussi fait mon article « underground » d’ailleurs 😉 ) j’étais pas hyper rassurée… C’est tellement à part comme monde ! J’étais aussi flippée qu’intriguée. C’est chouette d’avoir d’autres retour.

    1. Oui, j’avais lu ton article ! Effectivement, ça avait l’air d’être une sacré expérience aussi pour toi 😀 ! C’est un autre monde, je comprends tout à fait ton ressenti. Je comprends également les cataphiles qui trouvent aussi une sérénité dans ces lieux isolés de la capitale. Après quelques descentes, les peurs s’éloignent, on maîtrise mieux l’environnement et c’est de moins en moins inquiétant je trouve. Tu vas réitérer l’expérience tu penses ? 😀

  2. J’avais beaucoup aimé ma visite des catacombes officielles et déjà entendu parler plusieurs fois des catacombes « officieuses » et du fameux cinéma qu’il y a dedans. C’est vraiment un truc que j’aimerais faire un jour, mais tu fais bien de ne pas donner l’entrée, comme tu dis, déjà en urbex simple, c’est déconseillé d’y aller seul, mais alors pour ce genre d’expédition, les choses peuvent devenir vite dangereuses.

    1. Le cinéma n’existe plus désormais, mais c’est un fait connu qu’il ait existé il y a quelques années ! Ça devait être une sacré expérience 🙂
      Dans tous les cas, je pourrais même donner des entrées, que demain, elles changeront à nouveau. C’est dangereux dans tous les cas. Cet été encore, des gamins de 17 ans se sont perdus dans les catacombes pendant trois jours. C’est vraiment grand là-dessous !

  3. C’est à la fois fascinant… et effrayant ! Perso je suis beaucoup trop trouillarde pour tenter un jour ce genre d’expérience ! Et beaucoup trop « petite fille modèle qui respecte toujours la loi » (ou presque…) pour oser la braver… Alors merci pour ce témoignage qui m’a permis de vivre une belle et incroyable découverte par procuration !

    1. Merci Sylvie pour cet adorable message ! C’est vrai que c’est toujours un peu compliqué de « braver la loi », mais honnêtement, on risque surtout une amende si on se balade dans les catacombes. J’en ai déjà eu plein pour des raisons que j’ai trouvées ridicules (je ne compte plus le nombre d’amendes sur mon pare-brise quand j’avais une voiture…) Je me suis toujours dit qu’au pire, j’aurais payer un prix d’entrée pour aller dans ce genre d’endroit et que c’est déjà plus justifié 😀

  4. Merci pour ton article ! Bien qu’ayant grandi et vivant depuis toujours en région parisienne, je ne suis jamais allée dans les catacombes (hormis la partie touristique pour les besoins de l’article du mois). Je ne connais personne qui connait. J’avais juste entendu la « légende » comme quoi certaines plaques d’égouts du XIVeme seraient des entrées des catacombes. A vrai dire certaines connaissances m’avaient parler de soirées dans les catacombes mais je ne savais pas si c’était vraiment vrai ou s’il s’agissait juste de « légendes urbaines » ^^ Les catacombes ont en parle beaucoup mais peu de gens les connaissent vraiment

    1. Héhé et non, ce ne sont pas des légendes urbaines ! J’ai été surprise de voir à quel point les catacombes abritaient un monde inconnu, secret et une véritable organisation désorganisée. Pour les soirées en revanche, je ne l’ai pas précisé dans l’article pour éviter les préjugés, mais, je te déconseille vivement si un jour, tu rencontres quelqu’un qui t’y invite. Ce n’est pas très bien fréquenté, puis certains cataphiles détestent être envahis. Alors, ils mettent des fumigènes partout et tu ne vois plus rien dans les couloirs. C’est hyper angoissant. Même les connaisseurs ont eu du mal à nous sortir à la soirée d’Halloween. Denni avait beau être devant moi, je le touchais, mais ne le voyais pas tellement c’était enfumé. On a eu le nez noir pendant trois jours avec toute la m*** que l’on a respiré. Ce n’était pas très plaisant…

  5. Pour le coup je me range aussi du côté des aventurières bourgeoises. En fait c’est le genre d’endroit où j’adorerai aller, mais je n’oserai le faire qu’avec quelqu’un en qui j’ai confiance.
    Et justement quand j’étais à Paris, j’ai visité les catacombes officielles car certains copains cherchaient à y aller des copains de copains. ça m’avait donné envie mais je préférais la visite guidée tranquille !

    1. Je comprends tout à fait ! Je sais que j’ai toujours été un peu casse-cou et que ça fait partie de moi. Toute petite, on me faisait déjà beaucoup la remarque ! La visite officielle est tout aussi intéressante. Dans les catacombes, on croise pas trop les ossuaires ! Mais c’est vrai qu’il faut être hyper patient pour y aller. La queue est souvent incroyable 🙂

  6. Wow, excellent ! J’ai fait plusieurs fois la visite « officielle » des Catacombes, notamment pour y emmener des élèves, mais en fait je trouve que cette partie est assez chiante. Ce que j’aime dans ton article c’est qu’il parle de la vie qui se trouve là-dessous, et notamment des moments que tu y as personnellement vécus. Ca change tout. Merci pour cette très cool visite !

    1. J’ai trouvé la visite officielle tout aussi intéressante, mais je n’ai eu le courage d’y aller qu’une seule fois. L’attente est bien trop longue… Dans les souterrains non officiels, il n’y a pas l’ossuaire décorée de la sorte. En fait, je n’ai jamais eu un seul bout d’os 😀 Du coup, c’est très différent. Merci pour ton commentaire en tout cas, ça me fait super plaisir 🙂

  7. Merci Mila, c’est vraiment fascinant ce que tu racontes. On sait bien qu’il est possible de descendre de façon non officielle mais te lire m’a vraiment fait réaliser quelle expérience fabuleuse ça doit être. Le truc de dingue.
    Me laisserais bien tenter …promis jamais seule.

    1. Merci Sabrina pour ton commentaire ! Eh bien écoute, si tu as la chance de connaître quelqu’un qui y va régulièrement, fonce. C’est vrai un univers hyper étrange et une expérience dingue à vivre comme tu le dis. C’est bien la seule chose qui me manque depuis que j’ai quitté Paris 🙂

  8. t trop une warrior toi
    j ai manqué celle de Naples
    je ne savais pas pr les non officielles j en étais restée à celle de Denfert
    j aurais du m en douter t es une vrai aventurière
    suis assez froussarde dc j irai pas toute seule, oui suis allée 2 fois au brésil seule mais j m aventure pas dans les souterraisn à Paris cherchez l erreur

    1. Ahah, Warrior carrément !!! J’ai juste la chance d’être un peu « casse-cou » depuis mon enfance. C’est peut-être dû au fait qu’à 200m de chez moi, il y avait des dizaines de bunkers dans lesquels j’allais jouer ? Qui sait !
      En même temps, dans les souterrains, ce n’est pas pareil que le Brésil. Je peux comprendre qu’on ne veuille pas y aller pour le coup, c’est vraiment un univers inquiétant (mais ça donne une petite dose d’adrénaline pour le coup !)

  9. C’est fascinant ! Je savais qu’il était possible d’y descendre de manière illégale, « à tes risques et périls » comme on dit et qu’il ne fallait JAMAIS y descendre seul quand tu ne connais pas.
    Je ne suis pas claustrophobe mais là j’avoue, je ne pourrais pas car les petits passages où il faut ramper, oh mon Dieu.
    Et j’ai tellement une phobie des rats que j’aurais peur de me trouver nez à nez avec une tribu de rats.
    En tout cas, super article, c’est passionnant et ça doit être dingue des soirées dans les carrières.
    Bravo pour ton courage en tout cas 😉

    1. Héhé, merci pour ton message 🙂 !
      Heureusement, les parcours peuvent être adaptés en fonction de chacun. J’y suis allée plusieurs fois et je n’ai ni rampé, ni pris l’eau jusqu’aux hanches à chaque descente. Tout dépend de l’entrée en fait et des copains qui te guident (les miens sont plutôt explorateurs) !

      Et aucune chance de croiser un rat, aucun animal ne peut vivre ici. Si tu en rencontres un, c’est qu’il est tombé et qu’il ne va pas vivre longtemps. D’ailleurs, même les hommes ne restent pas, les cataphiles dorment très rarement là-dedans. C’est un univers froid et humide tout de même. Mon pantalon fumait toute la nuit avec l’humidité, mais ne séchait jamais. C’est tout de même très peu confortable ! Bref, si un jour quelqu’un te propose d’y aller, que tu n’es pas claustrophobe et que tu as l’envie, vas-y !

  10. Wouahouh tu me files des frissons. Tu braves l’interdit pour aller là dedans sans guide officiel? Je serais trop flipée. Et si jamais la plaque est rescellée de l’extérieur entre temps ? J’étais déjà flipée de rentrer dans un tunnel de lave sans guide en Islande. Je m’imaginais des centaines de Gollum canibales (tu as vu le film The Descent?). J’adore l’aventure mais légale et encadrée en fait. Ça me fait penser à un article d’Itinera Magica. Je suis une aventurière bourgeoise au final.

    1. Je ne suis pas sûre qu’il existe des guides officiels pour descendre dans ces catacombes-là. Son activité serait illégale !
      En revanche, je te rassure, il n’y a jamais qu’une seule plaque d’ouverte et il existe plusieurs entrées et sorties ! Une fois, nous avons eu du mal à trouver la sortie, nous avons tourné longtemps. Pour le coup, ça m’avait pas mal inquiétée. Mais sinon, en général on s’en sort !

      Je comprends la sensation pour les centaines de Gollum ^^ J’essaie d’éviter de penser aux films d’horreur pour le coup haha.

      PS : j’adore l’expression « aventurière bourgeoise » !

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