Velodyssée - Landes

La Velodyssée dans Les Landes : un parcours en pleine forêt !

Depuis Bayonne, jusqu’à Biscarosse : la traversée des Landes s’offre à nous 

Dunes de sable fin, forêts de pins, plages immenses : ce sont les mots qui nous viennent à l’esprit lorsque l’on pense à notre étape dans les Landes sur la Vélodyssée. On suit alors toutes les plages réputées comme Hossegor, Mimizan ou encore Biscarosse. Des noms qui me faisaient rêver gamine, alors que j’admirais le monde du surf !

 

 

Finalement, nous verrons très peu les plages des Landes. Aujourd’hui, les choses ont changé. Nous fuyons foule et stations balnéaires. L’ascension des dunes avec nos vélos nous était impossible alors que lâcher nos montures sans surveillance nous semblait inconcevable. Nous avons donc majoritairement attendu de pouvoir laisser nos affaires quelque part avant d’admirer les plages. Il faut vraiment que l’on investisse dans un sac à dos !

 

Une sortie de Bayonne très facile pour rejoindre le département des Landes 

 

Les indications à Bayonne étaient plutôt simples pour sortir de la ville. On se retrouva facilement hors des Pyrénées-Atlantiques pour rejoindre la côte. Nous avons profité d’être dans le coin pour faire un détour par la digue de Tarnos et observer une dernière fois cet endroit industriel abandonné mais qui a son charme.

 

digue de tarnos

 

Sur la plage, à quelques centaines de mètres de la digue, nous avons retrouvé des amis de Denni. Ils y ont construit une cabane avec le matériel trouvé sur la plage. Un endroit où chacun amène et échange ce qu’il souhaite. Construit aussi, s’il le souhaite.

C’est ici que commencent les premiers instants dans la forêt. Les fortes pluies des derniers jours ont laissé des traces et c’est un parcours parfois inondé que nous avons suivi jusqu’à Labenne. Nous avons fait une petite pause sur place, chez un couple d’amis, qui durera 2 jours finalement. Ah ce printemps pluvieux !

 

Landes - Vélodyssée

 

Le retour du soleil signe notre retour sur nos montures 

 

Après ces deux jours d’attente, nous avons repris nos vélos en direction de Vieux-Boucau-les-bains. Le temps était un peu plus agréable et nous a permis d’avancer un peu. Nous avons pris toutefois un Airbnb (un peu étrange) pour éviter d’avoir à ramasser notre tente mouillée le lendemain matin.

À partir de Vieux-Boucau, nous avons suivi une piste cyclable sur une ancienne voie de chemin de fer. Elle était donc très agréable et facile. Puis nous avons rejoint notre première grande forêt de pins. Sur cet itinéraire, nous avons pu apercevoir un renard et deux lapins (l’avantage du voyage à vélo) 🙂 ! La piste y est légèrement vallonnée (comme si l’on passait des ponts sur un canal), mais sans difficultés majeures.

 

Landes - Vélodyssée

 

Nous faisons un détour au cap de l’Homy pour admirer l’océan. Une station balnéaire étrange, probablement construite trop proche de la plage. En effet, les maisons se trouvent sous des amas de sable. Comme on déneigerait sa maison en montagne, ici on désensable son jardin !

 

Landes - Vélodyssée

 

Nous continuons dans les forêts où les paysages évoluent entre les zones boisées et les zones déboisées. Le paysage est magnifique, c’est confortable de se balader au milieu des pins, à l’abri du soleil.

Nous dormons à Contis-Plage, même si notre objectif était Mimizan. Le camping Saint-Julien-En-Born est assez cher, mais dispose d’emplacements dédiés aux cyclistes. Plutôt sympa !

 

Un mal de genou qui n’en finira pas !

Si nous nous arrêtons à Contis-Plage, c’est que mon genou commence à me faire très mal. Au point qu’il n’est plus possible pour moi de rouler. Pour le coup, c’est une tendinite du genou qui s’est déclarée. Elle a mis beaucoup de temps à s’installer, car cela fait un mois et demi que nous sommes sur les routes. La raison ? Ma selle était trop haute d’un petit centimètre depuis notre départ.

Si je vous en parle, c’est que c’est un point important. Ma tendinite a duré 2 semaines. Heureusement, je pouvais pédaler quelques dizaines de kilomètres avant que ça ne fasse trop mal. Nous avons donc pu avancer doucement. Mais c’est la raison pour laquelle il est important de vérifier la hauteur de votre selle, voire d’aller chez un vélociste qui saura régler vos vélos selon votre taille. Vous serez, le cas contraire, fortement ennuyé.e lors de votre aventure.

À défaut de pouvoir pédaler, nous avons pu nous reposer dans un endroit cool. En prime, le retour du soleil a annoncé de jolies couleurs que l’on est allé observer sur la plage de Contis-Plage ! Chouette !

 

Coucher de soleil Contis-Plage

 

De Mimizan à Biscarrosse : un gros détour pour éviter une zone militaire

Cette étape est la seule qui est vraiment ennuyante sur le parcours. Les communes traversées m’ont peu marquée car j’ai du mal à m’en souvenir ! L’étang de Biscarrosse amène une petite dose sympa avant que l’on ne reparte longer la route.

 

étang de biscarrosse

 

Si cette étape est ainsi, c’est qu’il y a une raison. En fait, dans les Landes, il y a une zone militaire interdite aux petits voyageurs à vélo comme nous (enfin, à toute personne non autorisée en fait). Il faut donc dévier par une zone pas franchement intéressante.

 

etang de biscarrosse

 

L’avantage (oui, il y en a un), c’est que les campings ne sont vraiment pas chers ! Nous avons dormi à Sainte-Eulalie-en-Born, au camping Aire Naturelle. L’emplacement y est à 11 € pour 2.

Nous sommes arrivés à Biscarrosse-Plage, le lendemain. Comme mon genou faisait un tout petit peu moins mal (j’ai quand même fini à pied…), nous avons poussé vers la dune de Pilat. Nous vous en parlerons dans notre article sur la Gironde !

 


 

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